Retour sur le 3 mai 2019 : rencontre d’Anne Sibran au Musée d’ethnographie de Genève

Le vendredi 3 mai 2019, Anne Sibran était à la Bibliothèque Marie Madeleine Lancoux du Musée d’ethnographie de Genève pour parler de son roman Enfance d’un chaman (Gallimard), finaliste du 25e Prix Lettres frontière 2018  Après une présentation par Maria Hugo, bibliothécaire au MEG, l’auteur a pu parler de la genèse de cet ouvrage, de son vécu dans la forêt avec…

Quatorze

« Prologue – octobre 2016
Augustin est assis en tailleur sur le tapis.
Elle s’asseyait toujours en tailleur. Partout. Sur les chaises, les fauteuils. Les canapés. Et par terre, évidem¬ment.
Il y a du soleil dehors. Doux. Un chuchotement de lumière.
Il appuie son dos contre le canapé. S’enfonce dans le tapis qui n’est pas profond. Une scène de chasse. Un tapis en laine. Et en soie. Un tapis sublime. Celui de leur mariage. La soie pour le bleu et le turquoise. Des arabesques. Des animaux qui ondulent. Des cavaliers avec de longues lances. Il est pieds nus. La douceur du tapis lui fait du bien.
Il a mis de la musique.
Les moulins de mon coeur.
Qu’il écoute les yeux fermés. »

La grande roue

« Prologue – octobre 2016
Augustin est assis en tailleur sur le tapis.
Elle s’asseyait toujours en tailleur. Partout. Sur les chaises, les fauteuils. Les canapés. Et par terre, évidem¬ment.
Il y a du soleil dehors. Doux. Un chuchotement de lumière.
Il appuie son dos contre le canapé. S’enfonce dans le tapis qui n’est pas profond. Une scène de chasse. Un tapis en laine. Et en soie. Un tapis sublime. Celui de leur mariage. La soie pour le bleu et le turquoise. Des arabesques. Des animaux qui ondulent. Des cavaliers avec de longues lances. Il est pieds nus. La douceur du tapis lui fait du bien.
Il a mis de la musique.
Les moulins de mon coeur.
Qu’il écoute les yeux fermés. »

Boréal

« Prologue – octobre 2016
Augustin est assis en tailleur sur le tapis.
Elle s’asseyait toujours en tailleur. Partout. Sur les chaises, les fauteuils. Les canapés. Et par terre, évidem¬ment.
Il y a du soleil dehors. Doux. Un chuchotement de lumière.
Il appuie son dos contre le canapé. S’enfonce dans le tapis qui n’est pas profond. Une scène de chasse. Un tapis en laine. Et en soie. Un tapis sublime. Celui de leur mariage. La soie pour le bleu et le turquoise. Des arabesques. Des animaux qui ondulent. Des cavaliers avec de longues lances. Il est pieds nus. La douceur du tapis lui fait du bien.
Il a mis de la musique.
Les moulins de mon coeur.
Qu’il écoute les yeux fermés. »

Trois fois la fin du monde

« Prologue – octobre 2016
Augustin est assis en tailleur sur le tapis.
Elle s’asseyait toujours en tailleur. Partout. Sur les chaises, les fauteuils. Les canapés. Et par terre, évidem¬ment.
Il y a du soleil dehors. Doux. Un chuchotement de lumière.
Il appuie son dos contre le canapé. S’enfonce dans le tapis qui n’est pas profond. Une scène de chasse. Un tapis en laine. Et en soie. Un tapis sublime. Celui de leur mariage. La soie pour le bleu et le turquoise. Des arabesques. Des animaux qui ondulent. Des cavaliers avec de longues lances. Il est pieds nus. La douceur du tapis lui fait du bien.
Il a mis de la musique.
Les moulins de mon coeur.
Qu’il écoute les yeux fermés. »

Esmeralda

« Prologue – octobre 2016
Augustin est assis en tailleur sur le tapis.
Elle s’asseyait toujours en tailleur. Partout. Sur les chaises, les fauteuils. Les canapés. Et par terre, évidem¬ment.
Il y a du soleil dehors. Doux. Un chuchotement de lumière.
Il appuie son dos contre le canapé. S’enfonce dans le tapis qui n’est pas profond. Une scène de chasse. Un tapis en laine. Et en soie. Un tapis sublime. Celui de leur mariage. La soie pour le bleu et le turquoise. Des arabesques. Des animaux qui ondulent. Des cavaliers avec de longues lances. Il est pieds nus. La douceur du tapis lui fait du bien.
Il a mis de la musique.
Les moulins de mon coeur.
Qu’il écoute les yeux fermés. »

Maternité

« Prologue – octobre 2016
Augustin est assis en tailleur sur le tapis.
Elle s’asseyait toujours en tailleur. Partout. Sur les chaises, les fauteuils. Les canapés. Et par terre, évidem¬ment.
Il y a du soleil dehors. Doux. Un chuchotement de lumière.
Il appuie son dos contre le canapé. S’enfonce dans le tapis qui n’est pas profond. Une scène de chasse. Un tapis en laine. Et en soie. Un tapis sublime. Celui de leur mariage. La soie pour le bleu et le turquoise. Des arabesques. Des animaux qui ondulent. Des cavaliers avec de longues lances. Il est pieds nus. La douceur du tapis lui fait du bien.
Il a mis de la musique.
Les moulins de mon coeur.
Qu’il écoute les yeux fermés. »