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Tout est à moi, dit la poussière (Auvergne-Rhône-Alpes)

Le livre

Ce roman nous parle d’un apprenti relieur en l’an 1890 Arthur Ferdinand Bernard, jeune délinquant qui va être condamné puis envoyé en Nouvelle-Calédonie. Dans des conditions difficiles, lors de cet exil, il exercera avec patience et précision son métier de relieur pour évoluer vers la création et devenir ingénieur cerf-volantier. Le style narratif de l’auteur Arthur Bernard (jeux de noms, jeux de mots) nous plonge dans une délicieuse et jubilatoire lecture et même avec la puissance de la poussière, le livre devient de plus en plus lumineux et léger…

 

L’auteur

Arthur Bernard est romancier et universitaire. Il a fait ses études à Valence, puis à Grenoble et Paris. Il a été chercheur à la Maison des Sciences de l’hommes et professeur d’histoire des idées politiques à l’institut d’études politiques de Grenoble. Il publie ses travaux universitaires sous son nom d’état civil, Jean-Pierre Arthur Bernard, et ses romans sous celui d’Arthur Bernard.sous celui d’Arthur Bernard.

Éléments de bibliographie

  • Les Parapets de l’Europe
    Cent pages, 1988,
    nouvelle édition 2016
  • La Chute des graves
    Éditions de Minuit, 1991
  • La Petite Vitesse,
    Cent pages, 1993
  • L’Oubli de la natation
    Champ Vallon, 2004
  • La Guerre avec ma mère
    Champ Vallon, 2006
  • Le Désespoir du peintre
    Champ Vallon, Détours, 2009
  • Gaby grandit
    Champ Vallon, Détours, 2011
  • Ernest Ernest,
    Cent pages, 2013
  • Gaby et son maître
    Champ Vallon, 2013
  • Tout est à moi, dit la poussière
    Champ Vallon, 2016

Comment je m’appelle?
C’est une question qu’en principe on ne se pose jamais, sauf à se trouver dans un état de commotion cérébrale, de confusion mentale, d’ivresse prononcée et pourtant, il me semble
qu’elle m’a toujours travaillé. Parce qu’un jour, celui de ma naissance, mon zéroïème anniversaire en somme et de la bouche même de ma mère l’accouchée, sans que je n’y sois pour rien sinon de me trouver là avec elle et de commencer par une coupure, un nom m’était tombé sur la tête, le cigare, que je l’avais ramassé et allumé pour la vie.